3 jours sans voir, toucher, branler une bite...même pas la mienne....Ma copine Enzo est de retour dans le monde des vivants: bien entendu notre sujet de conversation favori revient très vite animer nos discussions. Cette salope me fait venir sur le bord de mer pour soit disant faire un footing libérateur. En bonne feignasses on reste dans la voiture pour parler cul, mecs et philosophie transcendantale.

Enzo  prétend que ce soir je vais me faire un plan cul, son sixième sens semble le lui confirmer....ce qui me rend, pouffiasse comme je suis, encore plus chaudasse qu'avant. Je me dis cependant que mes chances sont minimes.

Je rentre chez moi et je me jette sur internet et mes sites favoris. J'écarte les casses couilles de service et je commence à passer en revue les proies susceptibles de m'accompagner dans mes délires de cul.

Tiens et celui là????? on s'est parlé une fois, on s'est pris un peu la tête puis silence radio....et si je le relançait? 2 minutes et le rendez vous est pris: j'ai une adresse, un tel et un horaire.....     l'essentiel pour un bon plan cul, surtout que mon client semble pas mal.

diner rapide, retouche maquillage, lavage de cul et hop, en voiture Simone: c'est moi qui conduit et c'est toi qui klaxonne !

Dans la voiture je flippe sèchement: je lui ai demandé un plan direct, sans blabla...et si je me faisait égorger, si c'était un fou de dieu, le fils spirituel de Ben laden????????? putain je pouvais pas rester tranquille à la maison devant nouvelle star? quel con je suis.....mais l'odeur du foutre est plus fort que tout.

J'arrive, je dois faire sonner une fois pour que la porte s'ouvre, et deux secondes après, la porte s'ouvre. Je monte, c'est au cinquième à droite sur le pallier, la porte est sensé être ouverte.....je pousse et je vois un mec étendu ( la clope au bec ) sur le canapé dont le lit a été ouvert.

Je pose mon sac à main et je m'agenouille pour caresser le slip et ce qu'il y a dedans....(ohhh, un plan direct c'est un plan direct !!!!!!)....j'alterne avec les tétons, les cuisses et le cul....je décide de lui tirer la queue et je vois une belle bonne tige, bien épaisse, pas longue mais bien large: bref, pas mal. Je prends l'engin en bouche et elle est très agréable à pomper.

La température monte et je me dessape rapidement tout  comme le monsieur qui retire son tee shirt complètement laissant apparaitre une belle toison brune.

Par rapport à la photo, en bel enculé qu'il est,  il a menti sur son poids et son âge, auxquels il faut rajouter respectivement 10 kilos et 10 ans. Mais le tout reste potable ( surtout pour un mardi soir à 22h ).

Le monsieur se jette aussi sur ma queue qu'il semble apprécier vu qu'il avale mon membre jusqu'à la base. hummmm, goulue.....

J'avais le trou de balles prêt mais l'idée de lui démonter le cul ne me déplait pas......je lui enfile un doigt pour tester l'accès il tout semble marcher, surtout qu'il gémit comme une battarde.

J'ai vu des capotes, du gel et du poppers sur la table basse et je m'équipe rapidement pour me rendre vite opérationnel.

Et hop, voilà la bête sur le dos et je m'approche pour lui enfiler ma queue.....la petite pute contracte ses jambes et d'un ton directif je lui dis de se relacher......je crois entendre un truc du genre " jouir", " cracher"....? mais de quoi il parle ce con, il veut pas jouir déjà ???

je le bascule sur le coté et il m'échappe encore...je le rechoppe et le mets sur le dos, le cul en bombe pour mieux lui enfiler ma queue....et là: " j'entends encore un truc du style reste au fond ou je vais jouir !"

il se retourne et balance la purée après deux vas et vient de sa main. Devant ce résultat et angoissé à l'idée de renter les couilles pleines, je me branle aussi et je crache sur sa poitrine.

Vite, une serviette pour m'essuyer la queue....il m'indique la salle de bains, je file me laver rapidement et je reviens m'habiller alors qu'il est encore allongé.

J'entends un " trop bon" j'ai cru qu'il s'était servi un truc à boire, mais non, il parlait de ce plan médiocre et tout sauf sexy......et j'entends encore un " c'est quand tu veux, tu as mon téléphone"...............ouais, c'est ça......

Son téléphone, je l'avais noté sur un bout de papier......que j'ai jeté à peine arrivé dans la rue...........trouducul.

Enzo, ton sixième sens t'avais pas dit que que ce plan cul était un plan pourri?

Tata Jeannine